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Du CatSki près de Montréal

par Yan Blanchard le 19 février 2009

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J’ai trouvé intéressant de partager cet information que j’ai trouvé sur cyberpresse avec vous…
Faire du catski au Québec? Il y a quelques années à peine, ça paraissait impensable, voire farfelu. Le ski hors-piste, c’était une activité réservée aux hautes montagnes des Rocheuses, pas aux petites collines du Québec. Mais voilà qu’aujourd’hui, quelques stations québécoises commencent à offrir du ski en arrière-pays.

Située à une heure et demie de Montréal, la station La Réserve de Saint-Donat offre depuis peu la possibilité de dévaler les quatre pistes de son versant sud en catski. Ces pistes n’ont jamais vu le passage d’une dameuse ni le nez d’un canon à neige. Ainsi, les skieurs peuvent s’amuser dans un épais tapis de neige 100% naturelle, puis effectuer les remontées dans une chenillette d’une capacité de huit passagers.Après Le Massif du Sud, dans la région de Chaudière-Appalaches, La Réserve est la deuxième station du Québec à offrir un produit catski. L’objectif de ces deux stations québécoises: se démarquer de la concurrence en offrant du ski sauvage. «Cette volonté se manifeste non seulement avec le catski, mais aussi sur notre versant nord où se trouve notre domaine skiable accessible par télésiège. Cela signifie que l’on ne passe pas systématiquement la dameuse après une tempête de neige», explique Paul Gervais, directeur général de cette station peu connue.

La philosophie de la Station touristique du Massif du Sud, dit Morgan Robitaille, directeur général, est elle aussi axée sur le «freeski». «Un journaliste nous a décrits comme étant une station de l’Ouest canadien transposée au Québec. Je crois que ça nous qualifie très bien», dit-il.

Ces deux centres se donnent comme mission de renouveler l’expérience de la glisse. «Je trouve que le ski devient aseptisé au Québec. Les pistes sont trop larges et trop bien damées. Beaucoup de gens abandonnent ce sport parce qu’ils ne ressentent plus d’excitation à le pratiquer. Nous, on veut redonner aux gens le goût de skier», dit M. Gervais.

Néanmoins, avec le catski à La Réserve, on est loin d’un produit grand public. Seulement 25 skieurs par jour peuvent s’y adonner. Qui plus est, le versant sud ouvre seulement quand les conditions de neige le permettent. Autrement dit?: quand les skieurs s’enfoncent dans la poudreuse jusqu’aux genoux. «On veut que les gens disent  »wow?! » quand ils l’auront essayé et non seulement bof!» dit M. Gervais. Un «catskieur» peut espérer faire cinq ou six descentes par jour, en plus de s’amuser sur le versant nord.

Avis aux intéressés: ce nouveau produit s’adresse uniquement aux experts. En le testant, j’ai d’ailleurs constaté que je surestimais mes talents! Si les skieurs intermédiaires peuvent trouver leur compte dans la piste «Extrême», la seule déboisée du versant sud, il en va tout autrement dans le sous-bois «Escalier», où ils risquent, comme moi, de réciter une prière. «C’est une piste très difficile. Même les très bons skieurs n’éprouvent pas de plaisir lors de la première descente. Il faut prendre le temps de l’apprivoiser», affirme M. Gervais. Ça vous donne une idée du niveau de difficulté!

Au Massif du Sud, les moniteurs prennent en charge les adeptes de catskiing pour la journée. On les transporte sur un versant sauvage de la montagne, d’où ils peuvent faire de sept à 14 descentes par jour. Les skis de poudreuse, les collations, les boissons et les repas sont fournis. Il y a même des photographes pour immortaliser votre descente dans la neige. Selon Morgan Robitaille, le territoire est accessible aux skieurs intermédiaires.

À l’échelle de la planète, la mode est au ski hors-piste et le Québec n’échappe pas à ce phénomène. «Les étagères des magasins sont de plus en plus envahies de skis surdimensionnés permettant de flotter sur la neige. C’est vraiment la nouvelle tendance», affirme Marc-André Blain, représentant des ventes pour les skis Fischer. Ce fabricant lancera sous peu un nouveau ski hors-piste dont la spatule imite la coque d’un navire, ce qui permettra d’évacuer plus facilement la poudreuse. À voir.

On peut également faire du catski en milieu sauvage en Gaspésie. Aventures Vertigo offre des excursions de catski dans la réserve faunique de Matane depuis 2002. Il est également possible, depuis 2009, de faire du catski dans la réserve faunique des Chic-Chocs, avec la compagnie Ski Chic-Chocs, et dans la municipalité de Mont-Saint-Pierre avec La Vallée Taconique.

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Ski La Réserve: www.skilareserve.com

Le Massif du Sud: www.massifdusud.net

Aventures Vertigo: www.vertigo-aventures.com

Ski Chic-Chocs: www.skichicchocs.com

Vallée Taconique: www.valleetaconique.ca

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Place au Festival de la raquette

par Yan Blanchard le 11 février 2009
Place au Festival de la raquette
© Photo d’archives
Pour la raquette de montagne, les conditions sont souvent à leur meilleur dans la région de Saint-Côme comme ici au sommet de la Montagne noire.

Vous connaissez le mont Kaaikop? Atteignant une altitude de 830 mètres, il s’agit du troisième plus haut sommet des Laurentides. C’est là, plus précisément à la base de plein air L’Interval, à Sainte-Lucie-des-Laurentides, qu’aura lieu la quatrième édition du Festival de la raquette, samedi le 28 février prochain.

Compte tenu de l’altitude, il ne manquera sûrement pas de neige. La Fédération québécoise de la marche, qui organise l’événement en a sûrement tenu compte. Au fait, les raquetteurs auront le choix parmi quatre parcours, de débutant à avancé.

Le tour du lac

Les randonneurs d’occasion ont le loisir de longer le lac Legault, en traversant une forêt de conifères. Ceux qui n’ont jamais fait de raquette pourront se joindre à un groupe spécifique pour profiter d’une courte formation. Le circuit de trois kilomètres prend deux heures. Il faut prévoir une heure de plus si on se joint à une session d’initiation.

La Monette
Ici, le défi augmente d’un cran pour rejoindre le niveau intermédiaire. Le départ a lieu à l’arrière de la base L’Interval pour aller jusqu’au lac. Le trajet passe ensuite par une petite montagne d’où l’on voit les flancs enneigés de l’imposant mont Kaaikop. D’une longueur de quatre kilomètres, le circuit a même un dénivelé de 150 mètres qui se fait en trois heures.

Le mont Kaaikop
Pour entreprendre l’ascension de cette montagne, il faut de bons mollets. Cette randonnée convient aux raquetteurs de niveau avancé. L’effort requis pour monter est amplement récompensé par le panorama sur la montagne Noire et sur le mont Tremblant. Par temps clair, on voit même Montréal au loin.

Avec un parcours d’une longueur de six kilomètres et un dénivelé de 340 mètres, on doit s’attendre à ce que ça dure quatre heures.

La grande boucle
Au mont Kaaikop, les raquetteurs de haut niveau ont un parcours à leur mesure en empruntant la grande boucle, un trajet nettement plus long que le précédent. Le parcours menant au sommet permet également d’avoir un point de vue remarquable sur la région. On franchit ce circuit de 10 kilomètres en six heures.

Bon à savoir En plus des randonnées, le festival donne l’occasion de s’adonner au yoga en plein air ou encore, lors d’un autre atelier, de bénéficier de conseils d’expert pour savoir comment bien s’habiller l’hiver. Si vous avez de l’énergie à revendre, libre à vous de vous initier à la marche nordique avec Chinook Aventure.

Puisque la base de plein air L’Interval affiche complet le soir du festival, il y a lieu de réserver une chambre dans un gîte, dans une auberge ou ailleurs avant le départ. Pour vous faciliter la tâche, contactez Tourisme Laurentides.
FESTIVAL DE LA RAQUETTE, 4E ÉDITION

  • Date: 28 février
  • Lieu: base de plein air L’Interval, Sainte- Lucie-des-Laurentides
  • Coûts: 17 $ par adulte, gratuit pour les enfants de 16 ans et moins
  • Circuits: 4 parcours de niveau débutant à très avancé, entre trois et dix kilomètres
  • Fédération québécoise de la marche: (réservations par téléphone ou en ligne) 514 252-3157; 1 866 252-2065;
  • Tourisme Laurentides: 1 800 561-6673;

Source :: Alain Demers – Journal de Montréal

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Google Earth 5 vous propose de voyager au fond des mers

par Yan Blanchard le 3 février 2009

La dernière version de Google Earth ne s’arrête pas au spectacle des fonds marins, elle offre aussi la possibilité de voir des vidéos et des vues magnifiques grâce à des partenariats signés avec la BBC, National Geographic et la Fondation Cousteau.

Google Earth se met à jour en version 5 et annonce quelques nouveautés intéressantes. La plus excitante, en tout cas pour un grand nombre de personnes, est « Océan », une extension qui permet d’observer les fonds marins et découvrir toute une panoplie de surprises : épaves, cimetières marins, failles géologiques…

 

Google Earth
Google Earth « Ocean »

Que ce soit en surface ou au fond des mers, le voyage est agrémenté de vidéos, de photos et de fiches d’informations réalisées par des spécialistes et des scientifiques.

 

Google Earth
Google Earth – Fiche détaillée et images

Autre nouveauté pour cette version de Google Earth, des photos anciennes des villes et la progression des constructions architecturales à travers les années, voire à travers les âges. En effet, d’un simple clic, l’utilisateur peut découvrir le changement de l’aménagement de sa propre ville à travers le temps. Et l’application ne s’arrête pas là et nous fait voyager dans le temps en permettant de visualiser les changements géologiques ou encore la fonte des calottes polaires depuis l’aube de l’humanité.

Enfin, Google Earth vous permet de prendre votre envol vers les confins de l’espace et vous offre une visite de la planète Mars. La planète est loin d’être splendide, mais vaut la peine d’être visitée virtuellement. De plus, des fiches d’informations sont disponibles sur certains sites.

 

Google Earth
Google Earth – Planète Mars

Gageons que le grand public saura accueillir les nouveautés de Google Earth à leur juste valeur. En tout cas, du côté de Google, la satisfaction est de mise :
« Les océans recouvrent plus de 70% de la surface de la Terre et abritent 80% de la vie sur notre planète. Et pourtant seuls 5% de cet espace ont jusqu’ici été explorés par l’homme. Grâce à Océan, vous pourrez admirer des images du relief sous-marin et lire des articles rédigés par des experts, qui vous permettront d’en savoir plus sur quelques-uns des lieux les plus difficiles d’accès de notre planète. ».

Le logiciel est disponible sur cette page et il est traduit en 40 langues. Gratuit à la base, le produit est également disponible en deux autres versions pro et premium comportant des fonctionnalités avancées.

Finalement, Google Earth offre une grande révision d’histoire et de géographie avec un outil très agréable d’utilisation. On peut maintenant se demander quel sera la prochaine évolution de ce logiciel aussi ludique que distrayant ?

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