kayak de mer

Construire son kayak

par Eric le 4 juin 2009

Un des aspects qui peut faire réfléchir en kayak est le prix d’achat d’un bateau. Quand on parle de composite et d’embarcation neuve, on entend des prix comme 3000$ ou plus et pour un tandem 4500$ est un prix commun. Je suis persuadé qu’il y a des offres de kayaks usagés ou encore des kayaks polyethylene qui sont beaucoup moins dispendieux mais il existe aussi la possibilité de construire soit même une embarcation. C’est ce que j’ai fait en 1998 avec un plan de http://www.clcboats.com/.

J’ai utilisé la méthode « stich and glue » qui consiste a tailler les morceaux, les attacher avec un petit fils de cuivre, coller le tout avec de la résine. En fait c’était très simple. J’ai mis 6 mois à faire mon projet à temps perdu, mais on m’a dit que ça peut être réalisé en 40 heures. En plus ça ne requiert partiquement pas d’outils, tout se fait à la main avec des petits outils. Il est même possible d’acheter les pièces précoupées, il ne reste qu’a les assembler. En fonction de votre désir de tour faire par vous même, on peut s’en tirer entre 500$ et 900$ pour une très belle embarcation.

J’ai suivi les étapes d’un type qui avait tout photographié le montage de son kit sur ce site: http://www.olympus.net/personal/sbaxter/build.ht. J’ai baptisé mon kayak Caramel

Je sais que Stéphane Maltais en connais un rayon sur les kayaks et que son site http://www.kayakdemer.net permet des rencontres avec des constructeurs beaucoup plus expérimentés que moi!

Avant de vous lancer dans l’aventure, je pense que la visite de quelques rassemblements de kayakistes et de leur embarcations vous donnera de bonnes idées. Je ne serais pas surpris d’en voir au rendez vous http://www.rdvkayak.com/ de Chinook qui se déroule en fin de semaine.

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Connaissez-vous la pagaie Lendal ?

par Yan Blanchard le 4 juin 2009

Nous avons essayé la pagaie Lendal et nous avons apprécié son ajustement efficace qui ne laisse aucun jeu dans les connexions. Elle se démonte en 4 sections et les pales sont interchangeables! Vous pouvez donc avoir un set de pales en carbone ou en fibre et un autre en plastique pour les sorties plus rocailleuses :)

En plus d’un ajustement de l’angle des pales, il est possible d’effectuer un ajustement en longueur de 5 cm. Vous pourrez ainsi changer votre angle de pagayeur (low/high) dans une même sortie, en un tourne-main!

Le seul bémol est la grosseur du manche qui est unique. Sinon, l’équipe Chinook aime bien ce modèle qui offre performance, légèreté, mais surtout une pagaie qui répond parfaitement aux différents besoins sans devoir se procurer plusieurs pagaies – somme toute, un excellent investissement.

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Excellente nouvelle pour le kayak au Québec !

par Yan Blanchard le 2 juin 2009

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Cette semaine, dans le blog de la revue Espaces, j’ai été heureux de découvrir cette bonne nouvelle ! Boréal Design et Maelström Kayak viennent de conclure un entente pour assurer leur avenir. On parlait récemment de la chute de Riot, le fleuron du kayak au Québec. Voici maintenant deux autres leader du kayak de la province qui s’allient. Boréal fabriquera désormais deux modèles de kayaks conçus et commercialisés par Maelström (Vaåg 174 et Vitäl 166). Le président de Maelström, Charles-André Desjardins, vante dans le communiqué de presse officiel les qualités de Boréal pour justifier le choix de ce fabricant pour la suite de ses opérations et la vente de ces deux modèles dans les autres provinces canadiennes et sur la scène internationale. Selon le communiqué, l’entente permet à Boréal d’augmenter sa production de kayaks en composite de 10% et de conserver ainsi ses employés. Une bonne nouvelle dans le monde du kayak? Espérons que le tout permettra effectivement de voir les fabricants québécois passer au travers du remous de la crise économique…

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Début de saison tragique pour les kayakistes

par Yan Blanchard le 1 juin 2009

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En effet, vous l’avez entendu aux nouvelles, samedi dernier 2 jeunes kayakistes ont saisi l’occasion de mouiller leur embarcation, peut-être pour la première sortie de la saison? Mais certainement la dernière pour l’un d’eux ! Malheureusement leurs kayaks ont chavirés. Le premier a nagé pendant plus d’une heure pour retrouver la rive et l’autre qui, vraisemblablement, n’a pas eu cette chance a péri après quelques heures d’attente des secours.

Il est important de préciser que les kayakistes portaient un vêtement de flottaison individuel, ce qui n’a pas empêché la noyade. Nonobstant le fait que les secours ont été TRÈS longs à arriver, que des riverains ont essayés tant bien que mal de les secourir, je me pose la questions : Comment aurraient-ils pu éviter ce drame ?

Je me sent un peu interpelé par cette tragédie car la noyade a enlevé mon père alors j’avais 1 mois. Et depuis les débuts de l’entreprise (4 ans), Chinook Aventure offre des cours de kayak de mer pour transmettre un bagage de connaissances mais surtout mettre les gens dans une situation d’apprentissage (en toute sécurité et encadré par un professionnel) qui leur donne les moyens de savoir quoi faire dans les moments cruciaux : Comment auraient-ils pu éviter ce drame ?

Je ne crois pas que ce soit la meilleure question à se poser, je pense qu’il faudrait plutôt se demander comment un incident de ce genre peut être évité? C’est drôle d’avoir la pensée magique qu’en se procurant une embarcation nautique, il fera toujours beau, l’eau sera toujours calme, jamais le vent ne se lèvera pendant que nous serons sur l’eau… Mais surtout : Oui mais MOI, je sais comment ça marche et il n’y aura pas de problème – VRAIMENT ?!

Suivre une formation – C’est pourquoi, Je me suis investi à offrir des cours de kayak de mer accrédités par la FQCK. Je me rendais compte que beaucoup de promotions autour du kayak était faite, mais aucune sur la sécurité sur l’eau. J’ai donc pris l’initiative supplémentaire de convaincre une boutique de plein air dinclure la formation kayak de mer niveau 1 lors de la vente d’une embarcation, question de responsabiliser et rendre autonome l’utilisateur.

Avoir un réseau de vente et d’informations compétent - J’ai aussi lancé un programme de formation des employés de boutique. Et oui, ce n’est pas parce que c’est un vendeur formé pour la vente, par les représentants, que ça fait de lui un kayakiste expérimenté. Je voulais faire sortir les employés pour qu’ils aillent jouer dehors, mais surtout leur montrer c’est quoi chavirer, avoir la tête sous l’eau, quels sont les bons équipements à vendre avec l’embarcation, pour optimiser l’expérience de l’utilisateur.

Favoriser la découverte et le développement du kayak de mer – Ensuite, avec l’aide de Stéphane Maltais de kayakdemer.net et mon employé/formateur de l’époque Yannick Sisla, nous avons mis sur pied le Rendez-vous kayak dont la mission est d’initier et/ou perfectionner les gens à une pratique sécuritaire et responsable du kayak de mer. L’événement aura lieu encore une fois cette année au Bassin de Chambly les 6 et 7 juin.

Connaître et utiliser les ressources disponibles
. Si vous êtes du type autodidacte, il vous est possible d’apprendre par vous -même, avec des amis, les boutiques, les événements, les groupes de kayakistes…

1. Joindre un regroupement de kayakistes : Les clubs vous permetteront de rencontrer d’autres kayakistes, d’échanger et souvent, ils offrent des sorties dites encadrées. Je connais seulement 2 clubs sur Montréal et la Montérégie. Club de kayak de Montréal, Kayaklic…

2. Suivre les forums de discussions : Kayakdemer.net vous offre un endroit où beaucoup de kayakistes se rejoignent pour discuter, échanger sur les nouveautés, vendre ou acheter, partager leur expérience, trouver des partenaires…

3. Aller aux événements kayak : Plusieurs boutiques de plein air ont une petite journée démo où ils font venir les représentants (Maîkan, Camp de base… Le Festivague MEC, le Grand Rassemblement à Piopolis par Kayakdemer.net, le Rendez-vous kayak de Chinook Aventure…) sont tous des endroits qui vous permettent d’essayer les nouveautés, de rencontrer d’autres kayakistes…

4. Quelques lectures : En fait, la bible des kayakistes est sans contre-dit Le kayak de mer de Dany Coulombe qui vous présente toutes les techniques en images et en photos. Il y a quelques revues et autres bouquins sur différents sujets.

5. Les sites internet : Chinook Aventure vous présente quelques capsules vidéo (équipement de sécurité obligatoire…) sur le kayak de mer, pour vous aider à faire de bons achats et le site internet de la Fédération Québécoise de Canot et Kayak (FQCK).

Mais qu’à cela ne tienne, malgré toute les formations qu’une personne peut suivre, il restera toujours le jugement de cette dernière. Plus un pratiquant développe ses habiletés, plus il se sent en contrôle, ce qui parfois, peut engendrer la témérité.

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Pour plus de détails sur l’incident :

http://www.cbc.ca/canada/montreal/story/2009/05/29/montreal-kayak-death.html

http://www.cyberpresse.ca/la-voix-de-lest/actualites/200905/30/01-861355-excursion-funeste-sur-le-lac-champlain.php

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Vacances à Vancouver

par Yan Blanchard le 27 avril 2009

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Dans mon dernier voyage à Vancouver (automne 2008), j’y allais pour des vacances mais aussi pour en revenir avec les détails finaux d’un nouvel itinéraire en kayak de mer sur l’île. J’y ai adoré mon expérience, un paradis pour les pagayeurs et tout a débuté pour moi dans une petite boutique située à Comox (Comox valley kayaks). J’y ai loué mon kayak et je suis parti direction Tofino ou les mots Magic Moments ont pris tous leurs sens – encore une fois :) Voici une petite note d’histoire qui saura certainement piquer la curiosité des lecteurs.

Vancouver, de ville en île !

Certaines villes ont un nom qui évoque à lui seul le voyage. Comme Valparaiso ou Rio, Vancouver est de ­celles-là. Si tout le monde a entendu parler d’elle, on ­connaît moins l’île du même nom qui lui fait face et la coupe des rigueurs de la pleine mer. Car il ne faut pas confondre : l’île de Vancouver ce n’est pas Ouessant ou Molène. C’est 451 kilomètres de long sur 97 de large, en terme d’échelle plutôt la Grande-Bretagne que les îles de notre petite Bretagne. C’est même à sa pointe sud qu’est allée s’installer la capitale de la province canadienne de Colombie-Britannique, Victoria, un port au charme anglais de près de 80 000 habitants.
Dès que l’on quitte Vancouver, par hydravion, du plein centre-ville, on comprend qu’on vient d’entrer dans une nouvelle dimension, celle de l’immensité. A peine passée la première et sans doute l’unique petite déception – celle du soleil levant qui rougeoie et qui n’est malheureusement qu’un phénomène dû aux particules de pollution flottant au-dessus de la plus grande ville de l’ouest canadien –, arrive l’heure du ravissement. Un chapelet d’îles s’égrène dans le Pacifique ; les unes montagneuses, les autres plates, presque submergées. Des premières jaillissent des cascades qui se jettent dans la mer. Sur les secondes, çà et là, se dressent des phares, blancs surmontés d’une tourelle rouge.

La tribu K’omoks
De tous côtés, où que se tournent nos yeux, des barrières de montagnes impressionnantes. A droite, sur le continent, la chaîne côtière avec le mont Whistler, où se tiendront en février 2010 les compétitions de ski des Jeux olympiques d’hiver ; à gauche, sur l’île de Vancouver, le mont Washington, où s’entraînera prochainement l’équipe olympique française de ski nordique. En bas sur la côte, le climat est déjà printanier en cette fin de février. En haut, sur les cimes, les plaisirs de la neige et le froid de l’hiver s’imposent encore.
A peine une demi-heure plus tard, l’hydravion se pose face à la ville de Comox qu’il a survolée, dévoilant un gros bourg à l’américaine avec ses maisons individuelles et ses larges rues, ainsi que ses grandes surfaces aux parkings surdimensionnés. Comox est situé sur la côte est, à mi-chemin entre le nord et le sud, là où la mer est d’huile. A l’opposé, sur la côte ouest, face au Pacifique, se trouvent des plages éventées qui sont devenues le paradis des surfeurs. Comox a emprunté son nom à celui d’une tribu amérindienne, K’omoks, qui signifie «terre d’abondance». Ce peuple a été pratiquement exterminé au XIXe siècle par la variole. A l’instar d’Andy Emerson, le fils du chef, qui a l’insigne honneur de se servir du tambour légué par ses ancêtres, les survivants de la tribu essaient de faire revivre les anciennes traditions. Malheureusement, leurs tentatives se réduisent souvent à un folklore ethnico-commercial, à l’image de la galerie marchande qu’ils animent. Ce n’est que récemment que la petite communauté s’est tournée vers l’aquaculture, le bois et le tourisme.
Les Premières Nations (ou Peuples premiers) ne sont pas les seules minorités de l’île. Un groupe de francophones défend ses propres couleurs. «Savez-vous qu’au XIXe siècle, la communauté francophone venue en traversant les Rocheuses était la première communauté de Colombie-Britannique» lance Lucille Riedle, présidente de l’association des francophones de la vallée de Comox. Un édile municipal rappelle que les premières populations étaient des sociétés de trappeurs l’une anglophone, l’autre francophone. La ruée vers l’or puis la création du chemin de fer ont définitivement donné une large majorité à la population anglophone de cette province qui n’a rejoint le Canada qu’en 1871, à la ­condition expresse que le pouvoir fédéral construise une voie ferrée traversant le pays de l’Atlantique au Pacifique.

L’huître Kusshi
On quitte la ville. La route suit la côte et ses clairières verdoyantes. La mer attire pêcheurs au saumon du dimanche et plaisanciers. Les touristes viennent observer les baleines au printemps et en été. Mais la mer est aussi source de vie : économique, celle-là. Dans les baies tranquilles de la côte est, se nichent des parcs à huîtres qui se disent dignes de rivaliser avec ceux du bassin d’Arcachon. Les ostréiculteurs de Stellar Bay Shellfish font visiter leur entreprise. En bateau en aluminium à fond plat, on atteint la nurserie puis les parcs en eau profonde où il faut des mois pour amener le coquillage à maturité. L’eau froide, assurent-ils, réussit à merveille à cette variété venue du Japon baptisée Kusshi, une huître à la forme profondément creusée. Le seul ennemi de ses parcs s’appelle l’otarie géante qui vient en bancs grignoter les cages de bois où grandissent les huîtres. Les nouveaux exploitants mettent leur point d’honneur à donner à l’huître ses ­lettres de noblesse. Avant de découvrir les cuisines du monde, les Canadiens ne voyaient en l’huître, toujours de belle dimension, qu’un mollusque juste bon à cuire ou à avaler avec une bière. Ils découvrent aujourd’hui sa finesse : la Kusshi, que l’on déguste sur le bateau, est de taille moyenne, très pleine et d’un goût intense. Elle n’est qu’une parmi les dizaines de sortes qu’on élève dans la région de Vancouver. En ville, à Vancouver, un restaurant, le Blue Water Café, présente sur sa carte pas moins de dix-huit variétés d’huîtres, dont douze de la région. Chacune d’elles est accompagnée d’une courte description comme on le fait des vins ou des parfums. La Kusshi par exemple est dite «creusée et douce», la Pacific Orchard (Verger du Pacifique) «tendre et sucrée», tandis que la Fanny Bay se distingue «par un goût légèrement métallisé».

La marmotte Mukmuk
L’intermède gastronomique achevé, il ne faudra pas plus d’une demi-heure de route pour être complètement dépaysé. Après la mer d’huile et la campagne policée où se nichent terrains de golf et petites auberges, voici venir la neige. On la voit rarement sur la côte, sauf cette année où elle a surpris les locaux par son abondance. Dès qu’on monte, elle se fait reine. A 1 590 mètres d’altitude surgit le mont Washington et ses pistes de ski qui, l’été, servent aux mordus du VTT. Les défenseurs de la station (juchée à 1 083 mètres d’altitude), enneigée jusqu’en avril, ont fait tous leurs efforts pour qu’elle entre dans le programme de préparation pour les Jeux olympiques et paralympiques de 2010. Ils se sont aussi battus pour avoir leur propre mascotte, une marmotte nommée Mukmuk, animal local en voie de disparition car décimé par les prédateurs (loups, couguars et aigles).
Alors qu’il ne resterait qu’une trentaine de ces rongeurs nés dans la nature, un petit nombre d’enthousiastes a décidé de les protéger en les élevant et en les réintroduisant dans leur habitat naturel.En février, le mont Washington se pare aux couleurs de la Belle Province. C’est en effet ici que les francophones du cru recréent l’atmosphère du Québec en y montant une cabane à sucre à l’occasion du festival de l’Erable. L’usage est de verser du sirop sur un plateau de neige et de l’enrouler, durci, autour d’un bâton jusqu’à former une boule que l’on déguste en sucette.

Pratique

Y aller

Air Canada passe par Montréal ou Toronto. Pour rejoindre l’île de Vancouver par hydravion : West Coast Air, où un aller simple pour Comox coûte 149 dollars canadiens, pour Victoria : 134 dollars canadiens.
Par ferry : BC Ferries propose plusieurs itinéraires :
-Vancouver-Victoria (13 dollars et 45 pour véhicule).
- Vancouver-Namaimo (même conditions).
- La liaison Comox-Powell (une petite ville au nord de Vancouver) coûte 12 dollars et 37,50 pour le véhicule (aller simple).

Y dormir

Vancouver offre de nombreux hôtels. Le prix d’une nuit avec petit déjeuner oscille de 75 à 150 dollars la nuit. Nombreux gîtes et chambres d’hôtes sur l’île de Vancouver.

Où manger

A Vancouver :

- fruits de mer au Blue Water Café (Hamilton street),
- cuisine asiatique chez Hapa izakaya (Robson street),
- japonais : Shanghai River (Westminster Hwy, Richmond),
- cuisine française : Lumière (West Broadway).

Visiter
Ne pas manquer le musée maritime, la galerie Bill Reid des Arts premiers, le parc Stanley, l’aquarium, le jardin chinois Sun Yat-Sen.

Crédit photo : www.flickr.com/photos/zbraniecki/2881097329/
Texte : http://voyages.liberation.fr

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Un ''skin on frame'' en toile de piscine !

par Yan Blanchard le 23 mars 2009

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Hier, j’ai croisé un jeune couple qui s’affairait à construire un kayak de mer traditionnel (skin on frame) ! La confection de la structure de base semblait bien faite et à ma grande surprise, j’ai remarqué que la toile utilisée était une toile de piscine ?! C’était la première fois que je voyait ce matériel utilisé pour la fabrication d’un kayak de mer traditionnel… Comme il habite à Saint-Hyacinthe, je vais probablement avoir la chance de voir le produit fini et peut-être l’essayer et vous en redonner des nouvelles ?!

Vous pouvez suivre les étapes de la confection sur son site internet : http://users.pc-kore.com/pm/kayak.html

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Éclairez vos soirées – soyez visible !

par Yan Blanchard le 28 janvier 2009

dsc_0149.jpg En kayak de mer, l’importance d’être visible en est devenu une règle obligatoire. Par contre, lorsque vous allez en boutique, il est parfois difficile de trouver l’item par excellence pour aller chercher toute l’efficacité désirée.

C’est en côtoyant plusieurs pagayeurs que vous découvrirez leurs trucs et astuces, leurs bonnes adresses pour s’équiper… je vous présente la Tektite Stern Light qui vous offre une luminosité et une efficacité idéale. Le modèle avec 2 LED est suffisant – 4 LED est beaucoup trop, la luminosité vous fera perdre votre vision de nuit. C’est pourquoi je porte cette lumière derrière moi, sur le pont arrière de mon kayak. En plus d’être hydrofuge, la succion de la coupe de caoutchouc est forte et résistante mais vous devez tout de même contre assurer votre outil à l’aide d’une cordelette !

En kayak de mer, 30 minutes après le couché du soleil, vous êtes tenu de bien vous identifier à l’aide d’une lumière qui vous rend visible sur 360° degrés. Comme je porte cette lumière derrière moi, je porte également une lumière frontale. En plus de l’éclairage blanc, la E+Lite de Petzl m’offre un éclairage rouge me permettant de consulter mes cartes et mes aides à la navigation (compas, boussole, gps, cartes…) sans brimer ma vision nocturne.
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Elle est légère, compact, imperméable et offre une luminosité suffisante pour mes besoins. L’important est d’être visible et de pouvoir se faire repérer rapidement par les autres embarcations sur notre plan d’eau. Si vous êtes plus d’une personne, restez groupé le plus possible.

Bonnes sorties de soirée – si vous avez d’autres trucs ou conseils, n’hésitez pas à nous les partager !

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Ocean Paddler se refait une beauté…

par Yan Blanchard le 14 janvier 2009

op13-cover.jpgDans la dernière édition de Ocean Paddler (décembre no. 13), j’y ai lu non pas trois, mais bien quatre reportages d’expéditions très intéressantes accompagnés de photos et de plan de route! Le magasine a changé sa mise en page et la facture visuelle la rend beaucoup plus attrayante à lire et plus facile pour se plonger dans chaque récit de voyages.

En nouveauté sur leur site, il vous sera possible de consulter en ligne les dernières éditions. Pour le moment, pour vous faire une petite idée, il n’y a que le no. 11 de disponible.

La première expédition nous transporte sur la terre de Baffin, au Nord du 73e parallèle, présentant une rencontre avec le peuple Inuit. La seconde, à bord de son Tide Race Xplore, Patrick Winterton raconte son voyage celtique repris des routes Viking qui lui ont fait vivre l’aventure d’une vie dans les Hébrides, un archipel du Royaume-Uni situé à l’ouest de l’Écosse

D’une page à l’autre, je n’ai pas pu m’arrêter avant d’avoir lu le troisième récit de voyage. Il se déroulait au Cap Farewell dans l’extrémité Sud du Groenland, des images à couper le souffle! J’ai terminé ma lecture en Alaska, où dans les Aleutian Islands, appartenant en partie au Canada et en Alaska, serait situé le berceau du kayak de mer.

Des passionnés, des gens de haut niveau de compétences, comme nous en avons trop peu au Québec, partagent leurs moments d’aventures…Le magazine comporte également une revue d’équipement (sur les drysuits) et des conseils par Nigel Dennis sur le sauvetage en haute mer. Que demander de plus…Que cette revue bimestrielle redevienne mensuelle…

Pour trouver la revue, il faut directement la commander via internet.

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Le SPOT sur la Côte-Nord – La suite

par Stephane le 16 décembre 2008

steph.jpgPour donner suite à notre article sur le SPOT, J’ai eu la chance de le tester à fond, voici mes commentaires… C’était lors d’un magnifique voyage en kayak de mer sur la côte nord du 26 juillet au 1er août dernier au cours duquel, en compagnie de mon ami François Cantin, nous avons pu parcourir et explorer la côte entre Baie-Comeau et Galix, nous avons eu l’occasion de faire l’essaie d’un SPOT qui nous avait été prêté par Yan, Mr Chinnook Aventure. Le SPOT est un dispositif qui permet la détermination des coordonées de votre position en utilisant les satellites GPS et, le plus beau côté de la chose, de faire parvenir par courriel, par simple pression d’un boutton, ces coordonnées à une liste de contacts déterminés avant le départ. En plus de votre position très exacte, vous pouvez faire savoir à vos destinataires que tout va bien ou encore que vous avez besoin d’aide. Le SPOT fonctionne à toute fin pratique n’importe où et est relativement abordable.

Au cours de notre périple, nous pouvions donc tenir nos proches et amis au courant de notre position et les informer que tout allait bien de façon on ne peut plus simple: mettre l’appareil en marche et appuyer sur un bouton !!! Nos contacts recevaient alors un courriel contenant un lien vers une carte Google indiquant notre position précise au mètre près. Très rassurant pour eux de pouvoir savoir que tout va bien et de pouvoir suivre notre progression quotidienne. Et pour nous, drôlement plus simple que d’essayer de trouver un accès à un téléphone et devoir changer notre route.

En 2007, j’avais fait un voyage de kayak semblable en solo, entre les Escoumins et Baie-Comeau, et le fait d’avoir à trouver un accès à un téléphone chaque jour, ou l’inconvénient de ne pouvoir parfois en trouver, m’a d’autant plus fait apprécier de pouvoir utiliser un SPOT cette année. Par ailleurs, il aurait probablement été possible à plusieurs endroits d’utiliser également le téléphone cellulaire mais le SPOT avait tout de même l’avantage d’envoyer notre position exacte, qui aurait éventuellement pu être utilisée en cas de problème. De plus, si nous avions eu besoin d’aide, nous aurions pu appuyer sur le bouton 911 du SPOT, et le service SPOT aurait contacter les services locaux d’urgence pour nous venir en aide. Bref, je crois qu’il s’agit d’un adition très utile à notre matériel de communication/urgence.

Je dois tout de même mentionner que la capacité de communication du SPOT pourrait être améliorée. Il a ainsi parfois été un peu plus difficile de pouvoir envoyer avec succès le signal de position, surtout lorsqu’il y avait un important couvert nuageux quoi que nous ayons toujours finalement réussis à trouver une position nous permettant d’envoyer notre signal avec succès. Bien que dans notre cas, nos contacts étaient avertis qu’il soit possible que nous ne puissions envoyer tous les jours un signal de position, l’incapacité d’envoyer rapidement un signal aurait pu être beaucoup plus problématique en cas de besoin d’aide. C’est pourquoi, d’ici à ce que ce système fasse ses preuves ou soit encore amélioré, il devrait être considéré comme un ajout très utile et des plus pratique mais ne devrait pas, comme tout objet électronique d’ailleurs, constituer une pièce d’équipement sur laquelle repose tout notre plan de sécurité.

Stéphane Maltais :: kayakdemer.net

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L'esquimautage à la groenlandaise !?

par Yan Blanchard le 7 décembre 2008

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Et oui, ce n’est pas la première fois que nous en parlons mais c’est avec l’essai de cette pagaie que nous y découvrons toute les propriétés gagnantes ! Encore la fin de semaine passée, nous avons offert une formation d’esquimautage et en seulement 3hrs, déjà quelques participants avaient réussis la fameuse technique – Bravo !

Il vous est possible de venir essayer, et en plus cette année, Chinook Aventure vous propose de passer à un second niveau en découvrant les joies d’un kayak de mer plus performant et en fibre de verre (modèle: Chatam 18 et LookshaV de Necky, Force 4 de Impex)

Et après ce qu’il y a de magnifique, c’est que les mordus pourront facilement s’en construire une avec un 2X4 en cèdre rouge, trouvé dans une cours à bois près de chez vous !

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