Non classé

Surconsommez-vous ?

par Yan Blanchard le 18 juillet 2009

Mon ami Michel Grégoire m’a partagé ce lien fort intéressant (The story of stuff). C’est en anglais mais facile à comprendre (sélectionnez la version international et vous y trouverez les sous-titres). Dans la trame du film HOME mais américain, très très bien fait. Un 20 minutes bien investit à propos des effets de la consommation humaine. En plus, les liens sont soigneusement sélectionnés.

Cette vidéo acclamée par toutes les classes d’enseignement aux États-Unis comme supplément de matière, offrant un supplément scientifique sur les changements climatique et la pollution.

La vidéo fut créée par Annie Léonard, une employée de Greenpeace. Elle l’a mise en ligne en décembre 2007 et la propagation s’est faite rapidement à l’intérieur des réseaux scolaires et s’est étendu au reste du monde pour atteindre un visionnement de 6 millions de personnes et des millions d’autres l’aurons visionnés sur Youtube.

Mais le message n’aura pas bien passé dans toutes les écoles. La direction d’une école de Misoula County, Montana on décidée de bannir cette vidéo après avoir reçu des plaintes de plusieurs parents disant que le message était anticapitaliste !

Mais la majorité des enseignants sont unanimes, ils sont heureux de combler le vide énorme qui se trouve dans les livres académique sur l’environnement et ce que la science à révélé ces dernières années.


Vous avez aimé ce billet mais surtout cette védo ?
Vous aimerez aussi ce lien vers une autre vidéo de même acabit vous présentant de façon animée et très simple la crise économique en vidéo animée !

Publié dans Le coin du Président !, Non classé
Tags: , , , ,
Aucun commentaire »

Du ski à l'année !

par Yan Blanchard le 13 juillet 2009

Les mordus le savent, il est possible d’aller skier au Chili pour se rafraîchir les idées pendant la saison chaude :) Mais si votre budget ne le permet pas, il vous est possible de skier sur le gazon !?

Selon emberphoto, tout débute par une bonne vieille paire de ski alpin et une bonne attitude !

1) Vous attendez une bonne pluie (ce ne sera pas compliqué avec l’été que nous avons)
2) Vous choisissez un vieux centre de ski (Vermont, rigaud…) avec précisément une bonne couche d’herbe et de gazon et peut-être quelques roches
3) Essayer de ne pas trop tourner

grass-skiing

Publié dans Non classé
Aucun commentaire »

Du yoga pour les chiens !?

par Yan Blanchard le 26 juin 2009

Connaissez-vous le Dogi ?
Si je vous dis que c’est l’alter ego du Yogi ! Et oui, Brenda Bryan, une enseignante de Doga (du yoga pour chien) vous présente dans cette vidéo comment elle offre ses classes ?! Une amie m’a fait parvenir cette vidéo, démontrant une fois de plus combien les maîtres passionnés intègrent leur toutou dans toutes les sphères de leur vie.

À vous de juger si l’idée de lancer la première école de yoga pour chien vous intéresse! Qu’en dites-vous ?

Publié dans Non classé
Tags: , , , ,
Aucun commentaire »

BORÉAL DESIGN fait l’acquisition de BÉLUGA

par Yan Blanchard le 18 juin 2009

Chinook Aventure félicite le courage de Boréal Design pour leur développement ! Nous sommes heureux de constater que les entreprises québécoises puissent rester entre nos mains et travailler ensemble. Nous saluons le côté fonceur de cette entreprise de Québec qui ayant ses bases bien solide peut se permettre un développement réfléchis et faire parler d’elle.

Et vous connaissiez-vous cette compagnie, comment trouvez-vous leurs produits ? Voici le communiqué de presse envoyé aujourd’hui

En effet, l’année 2009 sera une année pleine de nouveautés pour BORÉALDESIGN, fabricant de kayaks. Après la signature d’une entente de partenariat avec Maelströmkayak en mai dernier, l’entreprise de St-Augustin-de-Desmaures, en banlieue de Québec, vient tout juste d’annoncer qu’elle fera l’acquisition de l’entreprise Les équipements de plein air BÉLUGA inc. Ainsi, à compter du 1er octobre 2009, BORÉALDESIGN poursuivra les activités de production et de mise en marché des produits de BÉLUGA.

Fondée en 1997, BÉLUGA est une entreprise québécoise née d’un passionné de plein air qui ressentait le besoin de mettre à profit son expérience et son expertise dans le domaine des sports de pagaie, tout en créant de nouveaux accessoires mieux adaptés à ses activités préférées. Le constant souci du détail et l’utilisation de matières premières de haute qualité ont établi les bases des normes qui allaient contribuer à la réputation des produits BÉLUGA.

« Lorsque vous manipulez un produit BÉLUGA, vous êtes à même de constater le soin apporté aux détails de fabrication et de finition, indépendamment de son prix ou de sa complexité. Nous aimons la qualité, qu’elle soit dans notre façon de travailler ou encore dans les matières premières utilisées dans la fabrication de nos produits. Fabriquer des produits innovateurs, adaptés au kayak et au canot, améliorer un produit existant afin de le rendre plus pratique, offrir aux consommateurs des accessoires esthétiques et vivants, voilà notre mission d’entreprise, que nous pourrons continuer à honorer grâce à cette entente. » a déclaré Monsieur André Drolet, président des Équipements de plein air BÉLUGA.

En acquérant cette entreprise, BORÉALDESIGN s’adjoint aussi de nouveaux employés. Ainsi, BÉLUGA pourra continuer à créer ses produits, avec le support et la structure de BORÉALDESIGN. BORÉALDESIGN est heureuse d’annoncer que cette transaction lui permettra de sécuriser l’ensemble de ses emplois et aussi d’augmenter son chiffre d’affaires.

« Cette acquisition est très bénéfique pour notre entreprise. En plus de nous permettre d’élargir notre gamme de produits actuels, nous sommes heureux de pouvoir maintenir de l’emploi, surtout dans une période aussi précaire. Nous espérons ainsi que cet achat puisse faire progresser les parts de marché des produits de BÉLUGA », a pour sa part fait valoir Monsieur Jacques Boulanger, directeur général de BORÉALDESIGN.

Fondée en 1991, BORÉALDESIGN est une compagnie québécoise, manufacturière de kayaks de mer en plastique et en composite, de pagaies, de vêtements et d’accessoires. Employant près de quarante personnes dans ses deux usines de St-Augustin-de-Desmaures, l’entreprise distribue ses produits dans tout le Canada, aux États-Unis ainsi qu’en Europe du Nord et en Australie.

Publié dans Non classé
Tags: , , , , , ,
Aucun commentaire »

Construire son kayak

par Eric le 4 juin 2009

Un des aspects qui peut faire réfléchir en kayak est le prix d’achat d’un bateau. Quand on parle de composite et d’embarcation neuve, on entend des prix comme 3000$ ou plus et pour un tandem 4500$ est un prix commun. Je suis persuadé qu’il y a des offres de kayaks usagés ou encore des kayaks polyethylene qui sont beaucoup moins dispendieux mais il existe aussi la possibilité de construire soit même une embarcation. C’est ce que j’ai fait en 1998 avec un plan de http://www.clcboats.com/.

J’ai utilisé la méthode « stich and glue » qui consiste a tailler les morceaux, les attacher avec un petit fils de cuivre, coller le tout avec de la résine. En fait c’était très simple. J’ai mis 6 mois à faire mon projet à temps perdu, mais on m’a dit que ça peut être réalisé en 40 heures. En plus ça ne requiert partiquement pas d’outils, tout se fait à la main avec des petits outils. Il est même possible d’acheter les pièces précoupées, il ne reste qu’a les assembler. En fonction de votre désir de tour faire par vous même, on peut s’en tirer entre 500$ et 900$ pour une très belle embarcation.

J’ai suivi les étapes d’un type qui avait tout photographié le montage de son kit sur ce site: http://www.olympus.net/personal/sbaxter/build.ht. J’ai baptisé mon kayak Caramel

Je sais que Stéphane Maltais en connais un rayon sur les kayaks et que son site http://www.kayakdemer.net permet des rencontres avec des constructeurs beaucoup plus expérimentés que moi!

Avant de vous lancer dans l’aventure, je pense que la visite de quelques rassemblements de kayakistes et de leur embarcations vous donnera de bonnes idées. Je ne serais pas surpris d’en voir au rendez vous http://www.rdvkayak.com/ de Chinook qui se déroule en fin de semaine.

Publié dans Actualités, Non classé, kayak de mer
Tags: ,
Aucun commentaire »

Quel est votre impact journalier ?

par Yan Blanchard le 27 mai 2009

2152380455_cb903330e2thumbnail.jpg

Saviez-vous qu’en Amérique du Nord, nous utilisons presque 60% des 220 millions de tasses en carton dépensées par année à travers le monde.
Cette statistique a été assez imposante pour rassembler Global Responsibility, Environmental Impact et Starbucks au Starbucks’ Cup Summit pour discuter de ce fait et trouver une solution pour gérer ces 220 millions de tasses en carton utilisées annuellement.

Mais n’attendez pas que votre café du coin change, prenez les devants, procurez-vous votre tasse (et vous en avez déjà une ou deux, c’est comme les sacs réutilisables) et apportez avec vous votre tasse réutilisable/thermos. Vous serez agréablement surpris lorsque vous verrez votre café du coin vous faire un rabais pour encourager l’initiative (comme le fait mon A.L. Van Houtte près du bureau !

Vous ne voulez pas être la personne qui achète du café équitable, pensant qu’il est super écolo en utilisant un tasse de carton ;) imaginez, certains demandent même 2 tasses en carton parce que c’est trop chaud pour eux ! Faites votre part !

Publié dans Le coin du Président !, Non classé
Tags: , ,
Aucun commentaire »

L'équipement de télémark

par Patrick Teasdale le 9 janvier 2009

L’équipement de télémark a beaucoup évolué ces dernières années. Les bottes de cuir lacées et les fixations à câble rappelant les skis alpins des années 40 sont une chose du passé. Notez cependant que certains adeptes utilisent encore ce matériel. L’équipement actuel est très axé sur la performance et le contrôle dans les virages, en centre alpin ou en hors-piste.

Les bottes rappellent celles de ski alpin. Elles montent haut sur la jambe et elles sont très rigides en torsion. Cependant, elles doivent pouvoir plier au niveau des orteils pour permettre la flexion gracieuse caractéristique du télémark. Cela facilite aussi la marche. Il existe plusieurs marques et modèles selon le type de télémark que l’on souhaite pratiquer (compétition, hors-piste, virages classiques, etc). Une courte laisse de sécurité doit relier le ski à la botte.

Le devant des bottes est solidement ancré aux skis par des fixations qui permettent au talon de rester libre durant la flexion. Les fixations comportent des câbles latéraux, ou sous le pied, qui passent derrière la botte. Des ressorts permettent l’élongation des câbles durant la flexion. Un nouveau type de fixation a fait son apparition sur le marché l’année dernière: la norme NTN. Il s’agit d’un système qui s’enclenche sous le devant de la botte, sans câble, et de type step-in. Il existe une variété de modèles de fixations afin de répondre aux besoins des télémarkeurs selon leur style. On trouve aussi des ensembles de fixations débrayables pour réduire les risques de blessure en cas de chute.

Les skis de télémark ressemblent à s’y méprendre aux skis alpins actuels. Ils sont très larges à la spatule et au talon tout en étant plus étroit au patin (sous le pied). Ils sont rigides en torsion mais ils demeurent souples en flexion. L’avènement des fat skis et des skis paraboliques (taille de guêpe, carving, etc) a fait son entrée dans le monde du télé depuis plusieurs années déjà.

Les bâtons utilisés sont les mêmes qu’en ski alpin. Par ailleurs, des bâtons télescopiques facilitent les sorties hors piste puisque qu’on peut adapter leur longueur au type de terrain. Ils sont aussi plus polyvalents pour la randonnée afin d’accéder aux pentes de l’arrière pays.

Des peaux de phoque (skins) sont appliquées sous la semelle des skis pour permettre l’ascension des pentes neigeuses sans devoir les enlever. Une fois au sommet, on décolle les peaux et on dévale les pistes!

En somme, le télémark a suivi l’évolution des sports de glisse des dix dernières années afin d’offrir une pratique sécuritaire, performante et polyvalente . On trouve facilement de l’excellent matériel dans les boutiques de plein air.

Publié dans Non classé, Télémark
Tags: , , ,
Aucun commentaire »

Escalade de glace et sécurité

par Ian Bergeron le 7 janvier 2009

Quelques jours avant le temps des fêtes, une grimpeuse d’expérience a été victime d’une mauvaise chute en escalade de glace dans les Grands Jardins. Pourtant, la voie était bien en deçà de ses habiletés. Il y a quelques années j’assurais un copain dans sa dernière grimpe de la journée, sur une cascade de glace de Lanaudière. Confiant, due à ces ascensions précédentes, il avançait à belle allure et, tout près de la fin, il partit en vol plané et fit lui aussi une vilaine chute. Dans les deux cas les grimpeurs étaient en premier de cordée et dans les deux cas, la chute les a pris par surprise. Expérimenté, dans une voie facile pour eux, qu’est-ce qui a bien pu mal tourner?

Je tiens tout d’abords à préciser que chuter en escalade de glace lorsqu’en moulinette est normal et très sécuritaire. Là où c’est « presque » proscrit c’est en premier de cordée. Armée de crampons et piolets, il est quasi inévitable de se ramasser la tête à l’envers ou, pire, de tomber sur une vire. Donc, dans les deux cas ci-haut, pourquoi sont-ils tombés? Les raisons sont possiblement multiples, mais dans les deux cas leur piolets a décroché alors qu’il le croyait solidement ancré. Également, ils se trouvaient tout deux à la sortie d’une vire, là où la glace est moins bonne. Là où la glace est « stressée » et où elle est le plus cassante. Les sorties de vires sont traitres et ces deux exemples l’illustrent bien… Les piolets bien plantés, une légère torsion de ceux-ci lorsque l’on enjambe la sortie d’une vire, peut les faire décrocher de la paroi.

Rien ne peut remplacer l’expérience quand vient le temps de bien lire une voie ou la glace. Évidemment, lorsque l’on débute dans ce sport, l’expérience est indirectement proportionnelle à notre volonté et enthousiasme. Alors quelles sont les alternatives pour acquérir les bonnes méthodes de grimpe et de lecture des voies? Tout d’abord, je pense que de suivre quelques cours ne peut nuire. Vous êtes un grimpeur intermédiaire prêt à faire vos premiers pas en premier de cordée? Un cours vous donnera toutes les bonnes méthodes les plus à jour pour bien progresser sans trop de danger. Ensuite, grimper avec des partenaires d’expérience viendra complémenter votre formation. Bref, sachez profiter de l’expérience des autres!

On l’a lu plus haut, même l’expérience n’est pas garante de sécurité à 100%. Que faut-il retenir d’autre? De grimper avec vigilance et ne jamais prendre la voie pour acquis, même si elle est en deçà de nos habiletés, même si on l’a déjà fait plusieurs fois. Non pas de grimper avec peur, mais de grader notre concentration jusqu’à la toute fin. Voici, selon mon humble avis, quoi retenir de tout ceci pour grimper longtemps!

  • Profiter de l’expérience d’autrui, avec humilité
  • Prendre des cours au besoin pour parfaire nos habiletés
  • Savoir où nos limites se situent et les respecter
  • Rester vigilent et concentrer tout en évitant de grimper tendu (la ligne est mince et c’est tout un défi!)
  • Sourire (mais pas trop, car gare aux glaçons qui tombent) quoi qu’il arrive! Sur ce – profitez de l’hiver – c’est la belle saison!Ian Bergeron
    www.escaladequebec.com
  • Publié dans Non classé
    Tags: , ,
    4 commentaires »

    Famille, emploi et loisirs: Un équilibre à atteindre pour les pères de famille

    par Patrick Teasdale le 4 septembre 2008

    Je connais des pères de famille qui font du kayak quand bon leur semble, sans se poser de questions. J’en connais d’autres qui n’en font plus, faute de temps disent-ils. Entre les uns et les autres, j’ai trouvé l’équilibre qui me permet de vivre mes passions sans menacer mon mariage à chaque sortie! Alors, comment conjuguer sa vie aux trois temps : famille, emploi et loisirs?

    Il est possible de faire de la place dans sa vie pour être un bon père, un bon conjoint et un travailleur loyal. Sauf que nous devons trouver un équilibre entre toutes nos responsabilités. Cela s’obtient au prix du dialogue et du compromis.

    Le dialogue entre soi et sa conjointe est un élément clé dans l’atteinte d’une plus grande liberté. Il n’est pas juste de s’attendre à ce que Madame fasse tout à la maison. Il n’est pas plus juste qu’elle s’attende à ce que Monsieur ne sorte jamais prendre le grand air. Il faut en parler. On réalise souvent que Madame aussi a besoin d’air!

    De là découle la notion de compromis. Je ne peux pas faire tout ce que je veux; toi non plus. Pourquoi ne pas se rencontrer dans le milieu? Par exemple, samedi matin je sors avec les gars en kayak. Mardi soir, tu vas avec les copines au cinéma. Si samedi c’est la fête du petit, je saute mon tour. Je pourrai peut-être y aller dimanche, sur le lac St-Louis. Et samedi matin, c’est samedi matin! Je ne reviens pas à 16 :00! Si je me mets à dos mes alliés mes chances de succès diminuent grandement! Parmi les mots clés à retenir ici : souplesse, compréhension et ouverture d’esprit.

    J’ai réalisé que lorsque je suis en famille et que mon esprit est ailleurs tout le monde se rend compte de mon « absence ». Ce n’est pas de cette sorte de compromis dont je veux parler. Il faut faire compter le temps en famille comme du VRAI temps en famille. Je sors mon kayak de ma tête; à 18 pieds de long, il prend trop de place.

    Beaucoup d’hommes ont besoin d’espace, souvent avec les « gars ». Il est généralement accepté que nombreux sont les hommes qui se réalisent dans l’action. Il faut savoir le reconnaître. Passer trois heures à boire du thé avec les amis, parler diète et se raconter la poussée de dents du p’tit n’est pas tout à fait ce que la plupart des hommes appellent « loisir ». Par ailleurs, pagayer face au vent et sous la pluie glaciale pendant trois heures pour finalement se retrouver autour d’une p’tite bière assis dans le « char » n’est pas nécessairement ce qu’une femme a le plus envie de faire avec son amoureux!

    Seules de bonnes discussions et un esprit ouvert peuvent mener à des compromis viables et durables. C’est dans l’intérêt de tous les membres de la famille. Le résultat net est plus d’harmonie, moins de ressentiment et une estime de soi plus positive. Éventuellement, on risque de s’intéresser davantage aux loisirs de l’autre et de vouloir les pratiquer ensemble!

    Les entreprises d’aventure et de plein air qui offrent des forfaits pour débutants sont un bon point de départ pour ceux qui veulent initier leur conjointe à leur passion du grand air. Ces entreprises offrent une espèce de « terrain neutre » où les deux conjoints peuvent vivre ensemble une aventure de plein air. Chacun risque d’y trouver son compte et d’en revenir satisfait. De plus, j’ai appris au fil des ans que faire garder les enfants quelques fois par année n’a jamais tué personne!

    P .S : Oui, mon propos est masculin. Je crois sincèrement qu’il est interchangeable; il n’y a pas de doute que de nombreuses femmes ont elles aussi envie de défoncer les murs du foyer familial et d’aller jouer dehors. Et que des hommes ont une grande envie d’un beau dimanche en famille en buvant du thé et en berçant le p’tit qui fait ses dents!

    Publié dans Non classé, kayak de mer
    Tags: , , , , , ,
    Aucun commentaire »