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Question/Réponses

Questions / Réponses

par Yan Blanchard le 16 juin 2009

Jarode demande ::
Q./Quel kayak devrais-je  m’acheter ?

Yan- WOW ! Énorme question… En gros et très rapidement, je ne peux pas choisir à votre place, mais tout dépendra de vos besoins et à mon avis, il est difficile de les déterminer si vous n’avez jamais fait de kayak !  Si vous n’avez jamais fait de kayak de mer, je vous recommande de suivre un cours, question de vous donner toutes les bases pour bien débuter et savoir quoi faire si vous chavirez (entre autre chose) !

1) Suivre une formation pour être à l’aise en kayak de mer et savoir quoi faire en situation d’urgence

2) Faire du kayak et essayer différents types d’embarcations. La Cordée, Camp de Base et Mec en font la location - demandez à déduire le montant de vos locations de votre achat futur !

3) Déterminer où vous en ferez ? Sur le lac au chalet, sur le fleuve… Avez-vous l’espace de rangement ?

4) Au terme de votre formation et de vos essais, vous cumulerez une expérience qui vous permettra de bien cerner vos besoins:  kayak récréatif ou kayak de mer, stabilité ou performance, fibre ou plastique…

Bonne chance !


Michelle L.
demande ::

Q./Allez-vous avoir des Fuel belts pour nous ?

Yan- Oui, la commande est en route, vous les aurez pour la session d’été !


Aimée
demande ::

Q./Moutarde ou Ketchup ?

Yan- Ketchup


Annick
demande ::

Q./Je veux acheter un drysuit, que me recommandez-vous ?

Yan
- Après plusieurs essais de différentes compagnies, KOKATAT est le meilleur achat que vous pouvez faire. Si vous ne l’utiliserez pas énormément, vous pouvez essayer une marque plus économique.

Benoît demande :: Q./Combien êtes vous dans la compagnie ?
Yan- Je suis le seul actionnaire, au bureau nous sommes 3 et il y a 50 employés saisonniers.  Les guides de kayak ne guident pas en escalade de glace, les entraîneurs de marche nordique ne sont pas guides de raquettes, etc. Nous essayons d’avoir les meilleurs, des passionnés pour communiquer l’expérience Chinook !


Julie
demande ::

Q./J’aimerais lancer ma compagnie de plein air, auriez-vous des conseils ?

Yan- Tu dois être passionnée et ultra déterminée.  Les premières démarches doivent se porter sur l’administration : Étude de marché, plan d’affaire, plan de communication et de développement…

Cibler les opportunités, mais surtout savoir ce que tu peux apporter de nouveau ou de différent sur le marché et au sein de l’industrie.  Ensuite, il faut développer l’offre de services et la faire connaître. Donc tout ça prend du temps, il faut être patient et savoir que tu ne vivras pas  dès la première saison de ton entreprise il faut donc avoir un bon coussin, un plan B ou un revenu d’appoint ! En somme, si ton désire le plus ardent est de guider et être dehors avec les gens, je te recommande d’avantage d’être toi-même ta petite PME (travailleur autonome), te spécialiser dans une activité été et une autre hiver, devenir une référence et te faire embaucher par les compagnies pour assurer un excellent service aux clients de cette compagnie.


Paul
demande ::

Q./Vos vidéos sont cool, quel sera le prochain ?

Yan- Merci Paul ! Nous avons plusieurs projets en route pour les vidéos, je ne peux pas en parler pour le moment, mais disons que nous en avons présentement au moins 2 par mois qui traitera des sujets saisonnier.


Martin
demande ::

Q./Dois-je avoir mon niveau 1 pour passer le niveau 2 en kayak de mer ?

Yan- Pas du tout, il est possible de passer le niveau 2 sur une base d’expériences pertinente. Par contre, sachez que le taux d’échec pour les personnes qui sautent le niveau 1 est 30%.  La principale raison est due au fait que les gens ont pris des faux plis et ils doivent réapprendre la base et la maîtriser, en plus de gérer la nouvelle matière…


Jean
demande ::

Q./Puis-je aller aux feux d’artifices en kayak de mer même si je ne sais pas faire du kayak ?

Yan- Tout à fait, cette sortie est accessible à tous ! Nous avons des kayaks solo stables et confortables et pour les moins confiants, nous avons quelques tandems pour vous. Nous offrons une petite initiation et nos guides sont très présents pour vous encadrer de manière sécuritaire!


Karl
demande ::

Q./J’aimerais escamoter - donnez-vous des cours et prêtez-vous les kayaks  ?

Yan-
1) On dit :: ESQUIMAUTER

2) oui, nous offrons des cours d’esquimautage personnalisés. Notre professeur, Patrick Teasdale, est un excellent communicateur et un passionné d’esquimautage. Il se fera un plaisir de prendre le temps qu’il faudra pour vous enseigner ses secrets.

3) Nos cours sont pour les personnes qui ont déjà une base. C’est-à-dire que vous devez connaître vos appuis, sinon vous passerez une bonne partie du temps à apprendre les appuis avant de passer aux techniques d’esquimautage.

4) Par contre l’apprentissage se fait rapidement et c’est un réel plaisir!

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Questions & réponses 2

par Yan Blanchard le 12 mars 2009

Liette demande ::
Q./Quelle marque de bottes est la meilleure ?

Yan- Liette, il y a longtemps que je ne parles plus de marque. Je préfères m’attarder à mes besoins spécifiques et l’utilisation de l’item que je vais acheter.

Dans le cas d’une botte - petite randonnée, marche, grande randonnée, imperméable ou pas, cuire ou synthétique, pied étroit ou large… Généralement chaque compagnie offre plusieurs gamme de confort, de prix et confection pour répondre aux différents besoins. je prendrais donc le temps de voir ce que le vendeur me pose comme question. Est-il attentif à mes besoins, me conseil-t-il judicieusement ?

Alain demande ::
Q./Est-ce qu’il faut être en forme pour faire vos voyages ?

Yan- Certain voyages demandent une certaine forme physique pour les réaliser. Je pense à des voyages de 2 semaines comme la Corse/GR20, le K2 au Pakistan, la West Coast Trail… qui requiert un niveau intermédiaire/avancé et c’est bien identifié sur nos descriptifs voyages.

Pour tous les autres voyages, pas besoin d’avoir une grande forme. Nous les avons conçu pour le commun des mortels ;) Nous souhaitons que vous ayez du plaisir, ce sont des vacances après tout ! Donc vous ne portez qu’un sac de jour et nous marchons 4 à 6 heures par jour et - à votre rythme svp ! Le guide Chinook est là pour vous accompagner dans votre aventure et vous faire vivre une expérience unique !Un bon entraînement de mise en forme et là je prêche pour ma paroisse :: la marche nordique: Elle travail à la fois votre cardio, votre endurance musculaire et fera bouger 2 fois par semaine DEHORS ! Sinon, tout autre activité physique, l’important est de bouger régulièrement, il ne faut pas penser faire un voyage de randonnée pendant une semaine si notre exercice hebdomadaire est de sortir les poubelles !


Claude demande ::

Q./J’aimerais faire du kayak de glace, quel équipement j’aurais besoin ?

Yan- Je vous recommande, en plus des 6 items obligatoire, de porter un drysuit, un casque, des botillons avec semelle rigide, une cagoule et des mitaines en néoprene.

Pour ne pas avoir froid, il faut s’habiller chaudement sous le drysuit: sous vêtement, laine polaire, isolant, de bons bas de laine… et l’astuce, est d’apporter un bout de matelas de sol, que vous mettrai dans le fond de votre embarcation pour ne pas avoir froid aux pied qui seront déposé dans le fond du kayak ! Apportez votre appareil photo, vous pourrez rapporter de bons souvenirs.

François demande ::
Q./J’aimerais faire de la marche nordique mais auriez-vous des cours prochainement ?

Yan- Oui, nous avons une portes ouvertes le samedi 21 mars dans plus de 10 villes au Québec. Tous nos entraîneurs sont mobilisés pour vous initier et répondre à vos questions. De là, si vous aimez, vous pourrez vous inscrire à la session de printemps qui sera de 10 semaines.

Sinon, vous pouvez prendre rendez-vous avec nous pour un cours privé selon vos horaire et continuer par vous même à la maison !

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Comment éviter la catastrophe en plein air ?

par Yan le 9 mars 2009

Pour faire suite à la tragédie survenue à Golden début mars (le couple qui s’est perdu pendant 9 jours en forêt), j’ai pris le temps de réfléchir sur l’importance de planifier nos excursions, aussi simple soient-elles, et sur le niveau d’engagement que nous prenons lors de nos activités en plein air. Ce qui m’amène à ouvrir cette discussion avec vous pour couvrir une autre facette du plein air, celle de la planification de nos sorties!

Qu’elle est notre responsabilité, envers nous-même et les autres membres du groupe, le milieu visité et l’environnement ? Quel doit être le niveau de planification d’une sortie (de quelques heures à plus de 2 jours)? Que devons-nous apporter dans notre sac à dos ? Qui s’occupera de prodiguer les premiers soins ?

Ça commence à faire compliqué pour aller se détendre en forêt n’est-ce pas !?

Quel est le niveau d’engagement d’une sortie ?
Tout dépendra premièrement de l’expérience des gens. Si Jean-Luc Brassard descend la pente familiale du Mont St-Bruno, fort à parier qu’il trouvera le temps long comparativement à Pierre-Paul qui s’y aventure pour son baptême en ski alpin. Le niveau d’engagement sera d’une part relatif aux compétences réelles des individus. Les risques inhérents à l’activité seront beaucoup plus grand pour Pierre-Paul que Jean-Luc !

Donc plus le niveau de risque est grand aux yeux des individus et plus le niveau de compétence réelle d’une personne est petit, plus le niveau d’engagement sera grand et requiert donc un niveau de planification plus important.

Quoi apporter dans une excursion d’une journée ?
Nous le savons tous, nous l’avons entendu ou lu quelque part… Même pour une petite balade anodine au Québec ou à l’étranger, nous devrions avoir un minimum d’équipement qui nous permettrait de passer une nuit en pleine nature - se soigner, se nourrir et se loger. Quel est ce stricte minimum et savez-vous bien comment vous en servir ?

Avant toute chose, la première étape sera de bien planifier votre activité pour savoir quoi apporter !

Planifier l’itinéraire et notre plan de route
Le chemin emprunté, le nombre de km à parcourir, les points d’eau, les routes et sentiers secondaires, les bâtiments, les emplacements de camping, … aviser un proche de notre aventure et lui indiquer notre itinéraire pour l’aviser que si nous ne sommes pas revenu avant le jour ou l’heure X, d’engager les procédures de recherche. La chose importante sera de contacter la personne dès que votre sortie sera terminée !

Quelle est l’expérience personnelle de chaque membre du groupe ?
On dit qu’une chaîne est aussi forte que son maillon le plus faible ! Il ne faut pas se gêner de demander l’expérience de chaque membre de notre groupe et il faut s’assurer des compétences réelles de chacun. Tout le monde vous dira que ”oui je sais faire le RCR…” Mais à quand remonte votre dernière requalification et dites-moi donc combien de massages cardiaques faisons-nous avant de donner les insufflations ?

Planifier les premiers soins
Qui s’occupe de quoi, qui pouvons-nous contacter, où sont les points de sorties de notre itinéraire, quel est le no. des autorités locales, combien de temps devrons-nous attendre avant de recevoir les SMU (Services Médicaux d’Urgences) ? Comment ferez-vous pour les contacter (VHF, cellulaire, téléphone satellite, SPOT…).

Une fois la préparation et la planification de notre sortie bien complétée, nous regardons l’équipement que nous apporterons, selon le niveau de risque et d’engagement que la sortie planifiée implique.

Prenons le cas d’une sortie d’une journée aux États-Unis, début avril.

T° de jour :: environ 10°C
T° de nuit :: environ -12°C
Nb de km :: environ 15 km aller/retour
Nb de personnes dans le groupe :: 2

- Sac à dos de 25 à 35 litres avec housse imperméable
- Petit sac de couchage -9°C
- Matelas de sol en évasotte
- Trousse de premiers soins complète (et un cours de premiers soins approprié)
- Petit thermos avec breuvage chaud
- 2 litres d’eau
- Allumettes (et allume-feu si nécessaire) + savoir partir un feu
- Dîner et collation de la journée + (petite collation énergétique de surplus)
- Papier de toilette et sac hermétique
- Lampe frontale (avec des piles de rechange si nécessaire)
- Réchaud et gamelle pour faire bouillir de l’eau
- Téléphone cellulaire
- Carte des sentiers (ou topographique) + boussole et savoir l’utiliser
- Sifflet FOX 40
- Vêtements chauds (isolants)
- 2 paires de bas
- Coupe vent, tuque, mitaine…
- Les coordonnées des autorités locales
- Canif
- Passeport et assurances médicale/hospitalisation
- Trousse de réparation :: cordelette, ruban adhésif..
- Une petite toile abri légère
- Montre

EXTRAS
- SPOT
- GPS
- Appareil photos
- Autres

C’est bien beau les équipements mais il faut aussi parler de qualifications. Je crois qu’il est essentiel de suivre une formation en premiers soins (au moins le RCR - 3 hrs) et pour les plus aventureux, le cours de premiers soins avancé en région isolée (40 hrs, offert par Sirius Wilderness Medecine) !

Une formation technique selon le type d’activité que vous pratiquez
- Niveau 1 ou 2 en kayak de mer (accrédité par la FQCK)
- Cours de second ou de premier de cordée en glace
- Cours de hautes montagnes
- Cours de survie en forêt
- Cours de réparation et entretien du vélo
- Cours d’avalanche
- Cours de navigation en milieu maritime
- Formation de carte et boussole et si vous le désirez, le GPS
- Etc.

Finalement, par cette réflexion ouverte avec vous, je ne veux pas faire peur mais peut-être vous montrer une facette de notre métier. C’est le genre de réflexion qu’une entreprise ou un guide sérieux se pose avant chaque sortie. Je crois qu’il faut en parler et passer du savoir au savoir-faire et au savoir-être en plein air pour limiter le plus possible les accidents et les imprévus !

Et vous, vous en pensez quoi ?

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C’est quoi un VBL?

par Eric le 7 février 2009

Les VBL ne sont pas des Véritables Bières Luxembourgoise ou des Vraiment Beaux Lapins. Il s’agit des « Vapor Barrier Liners » soit une barrière contre la vapeur. Le principe de ce genre de barrière est de mettre une pellicule étanche entre la peau et un autre isolant afin d’empêcher la transpiration d’atteindre l’isolant et ainsi le protéger. En bon Québécois: un sac de plastique.

On de peut pas dire que le principe d’utilisation des VBL s’applique à tous et lors de toutes activités. En fait c’est un des problèmes des VBL, elles ne peuvent être utilisées que lors de situations très spécifiques. La barrière consiste en un enduit non respirant appliqué sur un tissu synthétique. Les produits les plus connus sont des bas VBL ou des sacs VBL qui sont placé entre vous et le sac de couchage, un peu comme un cocon. Lorsqu’on est au repos ou même en pleine activité, le corps produit une certaine chaleur et humidité qui sert de mécanisme de régulation de la température. Lorsqu’une grande quantité d’humidité a été évacuée du corps et que la peau commence à être humide il y a une plus grande dissipation de la chaleur. C’est en quelques sortes votre système d’air climatisé: on transpire pour se refroidir.

Le VBL dans un sac de couchage forme une poche qui retient 100% de l’humidité. Comme le corps trempe dans cette humidité, il est rapidement mouillé, le système de climatisation étant fonctionnel, le corps n’a plus a transpirer pour régulariser la température. En fait l’objectif du VBL est d’empêcher votre mécanisme de régulation de la température de laisser aller votre humidité dans les couches isolantes de votre sac de couchage. Lorsque l’humidité quitte votre corps pour aller vers l’extérieur du sac elle rencontre le point de rosée qui se trouve habituellement dans le sac. Le point de rosée est le point ou la vapeur d’eau se transforme en eau, c’est un point où la condensation se forme et c’est bien souvent DANS le sac de couchage. Quand il fait -20 Celsius dehors et que votre corps est à 38 C, le Zéro Celsius se trouve à quelques parts entre vous et la dernière pellicule de tissus qui se trouve en contact avec l’air extérieur. C’est donc dire que peu importe le Pertex, Gore tex ou autre tex, votre humidité va condenser et rester dans votre sac. C’est parce que l’écart entre votre température corporelle et la température extérieure est trop importante. L’utilisation d’une tente, ou d’un bivouac peut changer radicalement cet écart et permettre d’avoir un point de rosée dans la tente ou entre votre sac et votre sac de bivouac.

Une paire de bas VBL est supposée empêcher la botte de se mouiller de l’intérieur. Est-ce que ca marche? Oui. Est-ce qu’il y a des inconvénients? Oui. Contrairement au VBL utilisé comme cocon, lorsque le pied est dans un sac et qu’il atteint le point de saturation d’humidité, la transpiration continue parce que le reste du corps a toujours chaud. Le principe de faire arrêter le corps de transpirer fonctionne lorsque tous le corps est couvert. Un autre inconvénient provient de l’excès de transpiration ramollie la peau et celle-ci devient plus sensible aux ampoules.

L’utilisation d’un VBL à sa place dans les expéditions de plusieurs jours a des températures très froides afin de protéger les isolants des sacs de couchage du gel de la condensation dans le sac. Will Steger qui a effectué des expéditions nordiques sur les deux pôles, indique « …dog-sled expedition to the North Pole, the team’s synthetic sleeping bags accumulated 35 pounds of ice through condensation because the team wasn’t using VB liners » Au sud du Québec, dans le nord des États-Unis les VBL n’ont pas leur place à moins d’un usage très spécifique. Si votre objectif est de protéger l’isolation de vos bottes, il existe le Drysol qui peut être utilisé ponctuellement. Ce produit pourrait bien faire un autre petit article! En contre partie, si vous désirez faire le test, c’est simple, mettre une paire de bas ultra minces (polypropylène ou soie) prendre deux sacs d’épicerie, mettre les sacs pardessus les bas, mettre les bottes et marcher avec cette combinaison pendant une journée. Vos bottes devraient être en bonne condition le lendemain matin et ne seront pas figée dans la glace si vous êtes en camping d’hiver. Il reste à avoir l’état de vos pieds et de votre confort pour la journée…

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Questions/Réponses - no.1

par Yan Blanchard le 26 décembre 2008

Murielle de Longueuil
Q./J’aimerais savoir quel type de chaussures mettre pour faire la marche nordique l’hiver ?

Yan- Il vous sera possible de découvrir tous nos secrets à cet effet sur notre Blog dans la section marche nordique et dans le site de chinook, section marche nordique conseils ( conseils soulier, vêtements, bâtons de marche, hydratation).

Pierre de Montréal
Q./Auriez-vous une paire de raquette à me conseiller ?

Yan- Pierre, c’est une excellente question, elle m’est posée toutes les semaines ! En fait tout dépendra du style de raquette que vous ferez. J’ai fais un résumé complet sous forme vidéo: Comment choisir une paire de raquette qui vous donnera une vue d’ensemble. En gros, la babiche reste imbattable pour la poudreuse et la flottabilité, les petites raquettes en toile ou plastique sont très intéressantes pour la raquette en sentier et en montagne, il faut préconiser une paire de raquette avec beaucoup de crampons. Les modèles vont varier de 100$ à 250$ et oui, faire la raquette avec une paire de bâtons vous offrira plus de stabilité mais non nécessaire à la pratique.

Patrick de Québec
Q./J’aimerais faire du kayak de glace, j’ai mon kayak et je me demandais si en wetsuit ça marcherait ? Sinon, où pourrais-je me procurer un dry et combien ça coût ?

Yan- Je ne vous recommande pas le wet, il vous faudra un dry pour toute sortie hivernale. C’est une combinaison étanche sous laquelle il vous sera possible de porter des couches de vêtements pour bien vous isoler du froid.

Le wet suit se porte directement sur la peau… OK, les plongeurs portent un wetsuit mais il fait environ 7mm ce qui pour un pagayeur n’est pas assez souple… nous portons du 3mm. finalement, il en a chez MEC, SAIL, Camp de Base (Pointe Claire), La Cordée.

Josée de St-Bruno
Q./Un de vos guides m’a parlé du spot, pourriez-vous me donner plus de détails svp ?

Yan- Oui, j’ai fais une revue du SPOT et Stéphane Maltais a fait un suivi et compte rendu du SPOT après son expédition en kayak sur la Côte Nord.

Annie de Montréal
Q./J’aimerais savoir quel est le spa le meilleur dans ceux que vous avez visités ?

Yan- Bien je ne les ai pas encore tous faits mais chacun d’eux ont leurs particularités ce qui en font des endroits uniques à découvrir… Mais je peux dire que je préfères les SPA en nature aux spa urbain.

Pierrette de Québec
Q./Allez-vous donner des cours de kayak de mer à Québec l’été prochain ?

Yan- Oui, nous offrons des cours de kayak de mer ( Cours de kayak niveau 1, niveau 2 et des cours en piscine) à Québec, en Mauricie, en Estrie et en Montérégie, au Bassin de Chambly. Nous fournissons l’équipement et vous passez une excellente journée en notre compagnie. Dans la section formation, vous pourrez consulter les plans de cours selon votre niveau et vous pouvez réserver vos dates dès maintenant pour l’été prochain.

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